La journée a débuté, comme prévu, vers l'aéroport pour y déposer mes compagnons de voyage. Un moment émouvant qui m'a un peu ébranlé. C'est certainement la preuve que les trois dernières semaines passées avec des membres de la famille ont représenté pour moi de beaux moments.
J'ai appris par la suite que les plans de voyage de Michel, Jean et Claire ont été chamboulés. L'avion qui devait décoller à 8 h 30 leur a fait faux bond. American Airlines leur a proposé un vol pour Toronto à 14 h 30 avec correspondance à Montréal. Arrivée prévue à Montréal: 00 h 30 ! J'espère qu'ils exigeront un dédommagement.
Quant à moi, comme je vous l'avais précisé hier, je me suis rendu directement à Santa Monica. Un peu plus de 400 kilomètres de route, dont la plus grande partie dans le désert et le reste sur les autoroutes à quatre voies de l'agglomération de Los Angeles. J'ai été très chanceux parce que je craignais de traverser Los Angeles à l'heure de pointe. Ça s'est fait en criant lapin. Comme j'entrais dans la ville plutôt que d'en sortir, j'ai à peine subi un ou deux légers ralentissements. J'ai connu bien pire à Montréal.
Je suis logé sur le boulevard Santa Monica à trois kilomètres de la plage. Je n'ai pu m'empêcher de prendre le bus pour me rendre au Pacifique. J'en ai profité pour souper au centre-ville. Ça fait du bien de respirer l'air frais et humide. Ça change de l'air sec du désert et des hautes altitudes que je respire depuis plus de deux semaines. Je pense que je vais aimer Santa Monica. C'est jeune, vivant et animé. Il y a beaucoup de musique et de rythme dans les rues. Et je ne parle pas de cette musique rythmée et programmée spécialement pour les touristes de Las Vegas. Non. On parle ici d'une place publique animée par les gens de la place.
Demain, je compte explorer la plage et le fameux quai qui s'avance dans la mer et que j'ai entrevu ce soir. J'irai aussi à Venice Beach. Il n'y a qu'à prendre le bus juste en face de l'hôtel. Ça ne coûte que 1 $!
Ce blogue vous permettra de suivre le déroulement de mon voyage dans le Sud-Ouest américain en septembre et octobre 2011. Avouez que c'est bien mieux qu'une carte postale.
vendredi 23 septembre 2011
jeudi 22 septembre 2011
Love
Après une deuxième journée le long de la strip, on se rend vite compte que la visite de Las Vegas devient répétitive. On visite des lobbys d'hôtel, on voit beaucoup de boutiques de luxe. Des casinos aussi vastes les uns que les autres. Des restaurants chers. Bref, comme le faisait remarquer Jean, tout est axé sur la dépense touristique. Au moins, dans une vraie ville, on peut toujours manger une pointe de pizza sur le coin d'une rue, ou prendre un café dans un établissement sympathique fréquenté par les gens du quartier. Ici, ce n'est pas possible. Et il fait chaud. À 13 h 30, nous sommes venus nous réfugier à l'air climatisé de l'hôtel.
Ce soir, c'était Love du Cirque du Soleil. Le clou de la journée. Je ne sais pas vraiment comment décrire ce spectacle qui s'inspire de la musique des Beatles. C'est tout simplement éblouissant. On en a le souffle coupé. J'ai eu des moments de chaire de poule et mon émotion était partagée par mes covoyageurs.
Pas question d'étirer la soirée, puisque demain, il faut être à l'aéroport à 6 h. Le voyage se terminera pour Jean, Michel et Claire. Je poursuivrai le voyage seul. Je dois avouer que ça m'inquiète un tout petit peu. Non pas que je suis incapable de me retrouver seul pendant quelques jours, mais plutôt parce que j'ai eu le privilège de passer trois semaines avec mes frères et ma belle-sœur et que ça va se terminer d'un seul coup. Il y aura certainement un petit choc, mais je devrais être capable de l'absorber.
Pour ce qui est des tous prochains jours, j'ai dû changer mes plans. J'avais initialement prévu passer au moins deux jours à Death Valley. Les prévisions météo pour cet endroit me contraignent à y renoncer. On y annonce en effet une température oscillant autour de 45°C ! Avec une telle chaleur, il est hors de question de coucher sous la tente. Toute forme de randonnée pédestre est également exclue. Ma seule option serait de traverser le parc toutes vitres levées sans jamais sortir de la voiture. Je ferai donc l'économie d'un détour qui aurait pu être intéressant, et je me dirigerai tout droit vers le Pacifique, direction Santa Monica.
Ce soir, c'était Love du Cirque du Soleil. Le clou de la journée. Je ne sais pas vraiment comment décrire ce spectacle qui s'inspire de la musique des Beatles. C'est tout simplement éblouissant. On en a le souffle coupé. J'ai eu des moments de chaire de poule et mon émotion était partagée par mes covoyageurs.
Pas question d'étirer la soirée, puisque demain, il faut être à l'aéroport à 6 h. Le voyage se terminera pour Jean, Michel et Claire. Je poursuivrai le voyage seul. Je dois avouer que ça m'inquiète un tout petit peu. Non pas que je suis incapable de me retrouver seul pendant quelques jours, mais plutôt parce que j'ai eu le privilège de passer trois semaines avec mes frères et ma belle-sœur et que ça va se terminer d'un seul coup. Il y aura certainement un petit choc, mais je devrais être capable de l'absorber.
Pour ce qui est des tous prochains jours, j'ai dû changer mes plans. J'avais initialement prévu passer au moins deux jours à Death Valley. Les prévisions météo pour cet endroit me contraignent à y renoncer. On y annonce en effet une température oscillant autour de 45°C ! Avec une telle chaleur, il est hors de question de coucher sous la tente. Toute forme de randonnée pédestre est également exclue. Ma seule option serait de traverser le parc toutes vitres levées sans jamais sortir de la voiture. Je ferai donc l'économie d'un détour qui aurait pu être intéressant, et je me dirigerai tout droit vers le Pacifique, direction Santa Monica.
mercredi 21 septembre 2011
Las Vegas : l'extravagance
Las Vegas nous a réservé des surprises. Je croyais que c'était plus cher qu'ailleurs et j'avais en partie tort. Dès l'arrivée en ville hier, nous avons opté pour un hôtel Ramada, situé à environ un kilomètre de l'avenue Las Vegas, communément appelée la strip. Une surprise nous attendait. On nous faisait chaque chambre, comprenant deux grands lits doubles et petit déjeuner, pour la somme incroyable de 69 $. J'ai poussé l'audace jusqu'à demander le rabais du CAA, ce que la préposée à la réception a accepté sur le champ. Chaque chambre nous revient donc à 61,15 $. C'est la chambre la moins chère de tout le voyage, si on considère que le petit déjeuner est inclus. J'avais espéré que cette politique de bas prix s'étende aux autres dépenses. Ce n'est pas le cas. La «pint» de bière est à 9 $ et le prix des repas au restaurant est à l'avenant.
Ce matin, nous avons débuté la journée par une reconnaissance des accès à l'aéroport. En effet, très tôt vendredi matin, je dois y reconduire mes trois compagnons dont le voyage se terminera alors. C'est curieux, mais l'aéroport de Las Vegas est presqu'au centre-ville. À mon avis, une heure de marche et ça y est.
Après cette courte tournée en voiture, nous avons marché dans la ville et nous sommes bien imprégnés de l'extravagance des lieux, qu'il est très difficile de décrire. Disons simplement que tout est gros et souvent clinquant. Tout est fait pour conserver le client le plus longtemps possible à l'intérieur des grands hôtels qui hébergent tous une galerie de boutiques et de restaurants, de même qu'un casino. La tour Eiffel, qui fait la moitié de la taille de la vraie, est à voir. Il en est de même de la reproduction de Manhattan et de Venise.
Jean et moi sommes revenus à l'hôtel vers le milieu de l'après-midi, question de se reposer de la chaleur extrême des lieux. Il faisait 37°C en fin d'après-midi. On annonce la même chose pour demain. Je n'ai jamais tant apprécié cet élément de confort qu'on appelle la climatisation.
La soirée s'est terminée sur la strip devant le fascinant spectacle des jeux d'eau du Bellagio.
Ce matin, nous avons débuté la journée par une reconnaissance des accès à l'aéroport. En effet, très tôt vendredi matin, je dois y reconduire mes trois compagnons dont le voyage se terminera alors. C'est curieux, mais l'aéroport de Las Vegas est presqu'au centre-ville. À mon avis, une heure de marche et ça y est.
Après cette courte tournée en voiture, nous avons marché dans la ville et nous sommes bien imprégnés de l'extravagance des lieux, qu'il est très difficile de décrire. Disons simplement que tout est gros et souvent clinquant. Tout est fait pour conserver le client le plus longtemps possible à l'intérieur des grands hôtels qui hébergent tous une galerie de boutiques et de restaurants, de même qu'un casino. La tour Eiffel, qui fait la moitié de la taille de la vraie, est à voir. Il en est de même de la reproduction de Manhattan et de Venise.
Jean et moi sommes revenus à l'hôtel vers le milieu de l'après-midi, question de se reposer de la chaleur extrême des lieux. Il faisait 37°C en fin d'après-midi. On annonce la même chose pour demain. Je n'ai jamais tant apprécié cet élément de confort qu'on appelle la climatisation.
La soirée s'est terminée sur la strip devant le fascinant spectacle des jeux d'eau du Bellagio.
mardi 20 septembre 2011
Le choc de Vegas
En partance du Grand Canyon ce matin, nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Las Vegas. Quel contraste saisissant. Autant le Grand Canyon nous a permis de vivre un contact privilégié avec la nature, autant Las Vegas représente la démesure urbaine et artificielle. Et il fait chaud: QUARANTE degrés. Je ne parle pas ici de l'indice Humidex, mais bien de la température réelle mesurée au thermomètre. Heureusement que l'air est très sec. Heureusement aussi que la climatisation fonctionne bien dans la voiture.
Pour franchir les quelque 450 kilomètres qui séparent Las Vegas du Grand Canyon, nous avons traversé des régions très peu peuplées et souvent désertiques. Au restaurant, à Kingville, dans l'ouest de l'Arizona, nous avons vu pour la première fois, un client armé, un vieux monsieur qui portait fièrement son gun à la ceinture. Sûrement un républicain. On a peine à y croire.
Juste avant d'arriver à Las Vegas, un arrêt au barrage Hoover s'imposait. Si vous ne connaissez pas le barrage Hoover, eh bien, c'est le barrage que Superman a protégé d'une catastrophe. Plus sérieusement, c'est l'immense et très haut barrage situé sur le fleuve Colorado à la frontière de l'Arizona et du Nevada. Ici, les mesures de sécurité sont dignes d'un aéroport. Avant d'entrer sur le site, il faut passer à travers une porte magnétique, question de savoir si on ne transporte pas sur soi des objets qui pourraient porter atteinte à la sécurité nationale. En ce qui me concerne, mon sac à dos à bipé et j'ai dû retirer un reste de bouteille de Kahlua que j'avais glissée dans mon sac à dos le matin, faute de place dans les bagages. J'ai aussi dû retirer deux barres tendres, des articles absolument prohibés pour quiconque souhaite visiter le barrage Hoover. Et il y a aussi les hélicoptères qui survolent constamment le site comme s'il s'agissait de protéger une base aérienne américaine près de Kaboul. Malgré ces inconvénients, une visite de ce barrage demeure un incontournable. Mais pour ma part, je me demande si le pont qui franchit le Colorado à cet endroit n'est pas encore plus impressionnant. J'ai eu le frisson, juste à penser que nous l'avions traversé en voiture.
Demain, nous consacrerons la journée à explorer Las Vegas.
Pour franchir les quelque 450 kilomètres qui séparent Las Vegas du Grand Canyon, nous avons traversé des régions très peu peuplées et souvent désertiques. Au restaurant, à Kingville, dans l'ouest de l'Arizona, nous avons vu pour la première fois, un client armé, un vieux monsieur qui portait fièrement son gun à la ceinture. Sûrement un républicain. On a peine à y croire.
Juste avant d'arriver à Las Vegas, un arrêt au barrage Hoover s'imposait. Si vous ne connaissez pas le barrage Hoover, eh bien, c'est le barrage que Superman a protégé d'une catastrophe. Plus sérieusement, c'est l'immense et très haut barrage situé sur le fleuve Colorado à la frontière de l'Arizona et du Nevada. Ici, les mesures de sécurité sont dignes d'un aéroport. Avant d'entrer sur le site, il faut passer à travers une porte magnétique, question de savoir si on ne transporte pas sur soi des objets qui pourraient porter atteinte à la sécurité nationale. En ce qui me concerne, mon sac à dos à bipé et j'ai dû retirer un reste de bouteille de Kahlua que j'avais glissée dans mon sac à dos le matin, faute de place dans les bagages. J'ai aussi dû retirer deux barres tendres, des articles absolument prohibés pour quiconque souhaite visiter le barrage Hoover. Et il y a aussi les hélicoptères qui survolent constamment le site comme s'il s'agissait de protéger une base aérienne américaine près de Kaboul. Malgré ces inconvénients, une visite de ce barrage demeure un incontournable. Mais pour ma part, je me demande si le pont qui franchit le Colorado à cet endroit n'est pas encore plus impressionnant. J'ai eu le frisson, juste à penser que nous l'avions traversé en voiture.
Demain, nous consacrerons la journée à explorer Las Vegas.
lundi 19 septembre 2011
Bright Angel
La journée d'aujourd'hui a été consacrée à l'exploration plus approfondie du Grand Canyon. Plusieurs heures de marche autour et dans le canyon. Pour ma part, j'ai entrepris de parcourir quelque cinq kilomètres à l'intérieur du canyon sur la piste la plus populaire de l'endroit et qui porte le nom de Bright Angel. Il s'agit en fait des deux premiers kilomètres et demie (j'ai fait l'aller-retour) d'une piste de randonnée qui se rend tout au fond du canyon sur les rives du fleuve Colorado, quinze kilomètres au total. Certains tronçons peuvent être vertigineux, puisque d'un côté de la piste, on a la paroi de la falaise et de l'autre côté, c'est le précipice. Il faut donc bien regarder où on met le pied. Mais cette vigilance est récompensée par le sentiment très fort d'être au coeur du fameux canyon. Et il y a évidemment la beauté de celui-ci qui ne nous quitte pas. Je n'en ai pas rencontrés sur le chemin, mais il arrive qu'on puisse croiser des mulets. Dans un tel cas, il faut se coller à la paroi et laisser le mulet passer du côté du précipice. Celui-ci en a déjà vu d'autres.
Durant la remontée, j'ai été dépassé par un couple de Québécois qui revenaient du campement sur le bord du Colorado. Ils y étaient arrivés la veille et y avaient passé la nuit. Il est en effet impossible de descendre au fond du canyon et de revenir durant la même journée. Il faut y mettre deux jours. Ces deux Québécois m'avaient l'air pas mal en forme pour leur âge. Bien que je ne leur aie pas demandé cette information, ils étaient certainement dans la soixantaine avancée. Je trouve ça encourageant et ça nous montre qu'il n'y a rien de si terrible à vieillir. J'espère tout simplement pouvoir continuer à garder la forme comme eux.
Pendant que j'explorais le Grand Canyon de l'intérieur, mes compagnons de voyage faisaient de même en suivant la corniche. Je les ai d'ailleurs rejoints et, après une bonne bière, nous avons continué notre ballade en admirant des points qui peuvent changer beaucoup au fur et à mesure qu'on se déplace.
A neuf heures trente, j'étais déjà au lit. La journée a été dure, non pas seulement à cause de l'exercice qui, somme toute, n'était pas si exigeant, mais surtout à cause du soleil qui tape dur ici. On ne soupçonne pas alors que durant la soirée, il faudra mettre un coton ouaté et peut-être même un survêtement. Car il faut savoir qu'ici, les écarts de température sont importants. S'il peut faire de 26 à 28 degrés le jour, le soir et la nuit, la température baisse aux environs de 6 à 8 degrés, Celcius bien sûr.
L'aventure du Grand Canyon se termine aujourd'hui. Direction Las Vegas.
Durant la remontée, j'ai été dépassé par un couple de Québécois qui revenaient du campement sur le bord du Colorado. Ils y étaient arrivés la veille et y avaient passé la nuit. Il est en effet impossible de descendre au fond du canyon et de revenir durant la même journée. Il faut y mettre deux jours. Ces deux Québécois m'avaient l'air pas mal en forme pour leur âge. Bien que je ne leur aie pas demandé cette information, ils étaient certainement dans la soixantaine avancée. Je trouve ça encourageant et ça nous montre qu'il n'y a rien de si terrible à vieillir. J'espère tout simplement pouvoir continuer à garder la forme comme eux.
Pendant que j'explorais le Grand Canyon de l'intérieur, mes compagnons de voyage faisaient de même en suivant la corniche. Je les ai d'ailleurs rejoints et, après une bonne bière, nous avons continué notre ballade en admirant des points qui peuvent changer beaucoup au fur et à mesure qu'on se déplace.
A neuf heures trente, j'étais déjà au lit. La journée a été dure, non pas seulement à cause de l'exercice qui, somme toute, n'était pas si exigeant, mais surtout à cause du soleil qui tape dur ici. On ne soupçonne pas alors que durant la soirée, il faudra mettre un coton ouaté et peut-être même un survêtement. Car il faut savoir qu'ici, les écarts de température sont importants. S'il peut faire de 26 à 28 degrés le jour, le soir et la nuit, la température baisse aux environs de 6 à 8 degrés, Celcius bien sûr.
L'aventure du Grand Canyon se termine aujourd'hui. Direction Las Vegas.
dimanche 18 septembre 2011
Le Grand Canyon
On ne pouvait pas trouver mieux pour l'anniversaire de Claire que de le célébrer au Grand Canyon. Nous sommes arrivés dans le parc national en après-midi et nous avons été fortement impressionnés par les paysages. Ici, les distances, la profondeur, bref, toutes les dimensions sont hors de proportion. Une surprise: plutôt que d'être désertique, les hauteurs du Grand Canyon sont boisées. En fait, nous sommes dans la forêt, en compagnie des wapitis. Nous en avons vu quelques uns sur le bord de la route à l'intérieur du parc.
Auparavant, nous avions visité le Sunset Volcano Crater. Il s'agit en fait d'un territoire qui a le statut de Monument National et qui, comme son nom l'indique est une zone volcanique. Heureusement la dernière éruption date de très longtemps, mais elle a laissé des traces. Ici, le sable est noir et il y a un champ de lave pétrifié. On dirait de la vase noire, mais il s'agit en fait de roc très dur.
La journée s'est terminée dans un restaurant western avec des gros steaks pour Michel et Claire. Jean et moi, plus raisonnables, nous sommes contentés de poulet.
Demain, toute la journée sera consacrée au Grand Canyon qu'il faudra explorer plus à fond.
Auparavant, nous avions visité le Sunset Volcano Crater. Il s'agit en fait d'un territoire qui a le statut de Monument National et qui, comme son nom l'indique est une zone volcanique. Heureusement la dernière éruption date de très longtemps, mais elle a laissé des traces. Ici, le sable est noir et il y a un champ de lave pétrifié. On dirait de la vase noire, mais il s'agit en fait de roc très dur.
La journée s'est terminée dans un restaurant western avec des gros steaks pour Michel et Claire. Jean et moi, plus raisonnables, nous sommes contentés de poulet.
Demain, toute la journée sera consacrée au Grand Canyon qu'il faudra explorer plus à fond.
samedi 17 septembre 2011
Antelope Canyon
Hier, dès notre arrivée à Page, nous nous sommes empressés de réserver notre visite à Antelope Canyon. En effet, contrairement aux endroits visités précédemment, il faut y être accompagné d'un guide Navajo, puisque cet étonnant canyon est situé dans la réserve Navajo. Nous nous sommes donc rendus au point de rendez-vous fixé et, après quelques kilomètres en véhicule 4 x 4 haut perché sur roues, sur un route vaseuse à se faire brasser le canadien, nous sommes arrivés à l'entrée du canyon. Ce mot peut porter à confusion parce que, pour la plupart des gens, il rappelle immédiatement le Grand Canyon. Antelope Canyon est tout le contraire de ça. Il est tellement étroit que deux personnes peuvent difficilement s'y croiser. En fait, on peut y circuler en touchant simultanément aux deux parois opposées. Et c'est très profond. La lumière du jour y passe à peine, mais elle est suffisante pour y faire apparaître mille et une couleurs chatoyantes sur les parois. Antelope Canyon est d'une beauté artistique et on a peine à croire qu'il est l’œuvre de la nature.
Deux autres points d'intérêt, Horseshoe Bend, un vertigineux méandre du Colorado qu'on découvre après une marche d'un peu moins d'un kilomètre et le barrage de Glen Canyon qui a permis la formation du lac Powell qu'on peut d'ailleurs apercevoir de notre chambre d'hôtel.
Demain, on se dirige vers le Grand Canyon. On a enfin pu y trouver une chambre. On nous avait dit que tout était complet et nous nous étions résignés à coucher à William, à près de 200 kilomètres de là. Mais Cheryl, notre préposée préférée à la réception de l'hôtel nous a réglé tout ça en deux temps et trois mouvements. Nous logerons donc à trois kilomètres du Grand Canyon.
Deux autres points d'intérêt, Horseshoe Bend, un vertigineux méandre du Colorado qu'on découvre après une marche d'un peu moins d'un kilomètre et le barrage de Glen Canyon qui a permis la formation du lac Powell qu'on peut d'ailleurs apercevoir de notre chambre d'hôtel.
Demain, on se dirige vers le Grand Canyon. On a enfin pu y trouver une chambre. On nous avait dit que tout était complet et nous nous étions résignés à coucher à William, à près de 200 kilomètres de là. Mais Cheryl, notre préposée préférée à la réception de l'hôtel nous a réglé tout ça en deux temps et trois mouvements. Nous logerons donc à trois kilomètres du Grand Canyon.
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